‘‘Transposer le concept d’états généraux dans le contexte sociopolitique qui est le nôtre, c’est reconnaître implicitement que la justice nigérienne, à l’instar d’autres institutions de l’État nigérien, est confrontée à des difficultés qui ternissent souvent sa réputation. l’une de nos principales préoccupations est l’amélioration de l’accès à la justice, la restauration de la confiance des justiciables à l’égard de la justice et, bien évidemment, le respect de l’éthique et de la déontologie par les principaux acteurs de cette institution. Ces préoccupations, comme vous vous rendez certainement compte, ne peuvent se réaliser sans un minimum de conditions morales et psychologiques. Celles-ci exigent, à l’évidence, une concertation des divers acteurs’’, a-t-il précisé.
À travers l’organisation prochaine des états généraux de la justice, le ministère de la justice poursuit plusieurs objectifs, dont la consolidation des bases d’un état de droit et d’un système politique démocratique, indique t-on.









